Sur les traces de Galilée
C'est un site qu'il est joli!


Accueil
Qui suis-je ?
Mon itinéraire
Livre d'or
Archives
Mes amis
Album photos

Mes albums

Où suis-je actuellement ?



Rubriques


Sites favoris


Ceci est un test. (30/12/2009)

Pour commencer, sois poli, et dis bonjour au test, je te prie.

 

Bien, on va pouvoir commencer. Alors c'est pas compliqué, vois-tu, il s'agit ni plus ni moins que d'un test. Un test pour de vrai, un test qui met la pression, mais aussi un test qui te réchauffera le soir quand tu n'auras plus de bois pour la cheminée, un test qui sera à ton écoute, un peu comme un vieux chien qui remue la queue quand tu lui parles. A une nuance près, on ne se parle pas, nous le test et toi. C'est un discours  muet si tu préfères, une mélopée silencieuse.

Je sais pas toi, mais ce test est exigeant, et on dirait qu'il nécessite une photo. Qu'à cela ne tienne, le test sera heureux de voir qu'on pense à lui, regarde :

  Le lutin de Noël

Et si on lui rajoutait des émoticons pour qu'il soit aussi complet que le pain? Je vois que tu dodelines du chef, et bien c'est parti, en voilà une floppée :

Certes, c'est une petite floppée, mais le geste reste auguste. Bon, bah je crois qu'on a fait le tour, nous resterait bien un bout de film, mais y en aura pas sur ce weblog, donc, on va pas pousser le vice, quand même. La dessus, je te souhaite une bonne nané 2010, ou une autre nané si tu préfères, je suis pas regardant!



Commentaires (8) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 04:38, le 31-déc-2013,
Mots clefs :

"J'adore qu'un plan se déroule sans accroc..." (10/02/2010)


Devant le nombre de demandes grandissantes, et après que Barrack et le Dalaï Lama lui-même  aient exigé des explications détaillées, sans compter Neslon M. qui nous a sommé d’éclaircir la situation, nous voilà finalement contraint de livrer notre plan de bataille contre l’obscurantisme néo libéral ascendant  crapulo-financier.

 

Le plan est d’une incroyable simplicité. Notre mission est de prendre un jour d’avance en devançant la rotation de la terre afin de savoir ce qui va se passer demain, mais … avec un jour d’avance, tout ça pour anticiper sur un possible Armageddon et ainsi sauver la planète.

 


 


Lundi 15 février 2010, opération sous-marin : on prend le train à Pierrefonds, Réunion, direction Mauritius, histoire de jouer aux touristes en quête de sensations fortes dans les palaces climatisés de l’ile. Et là, hop, j’t’embrouille, on prend immédiatement un autre train pour Johannesburg,  Afrique du sud, dans la direction inverse de celle qu’on vise, pour prendre l’ennemi au dépourvu. Attends, on est pas au bout de la ruse… Là, hop, hop, on prend directement un troisième train pour Perth, Australie. On revient en arrière pour mieux brouiller les pistes. Et là, première halte : une semaine à Perth où notre contact doit nous remettre un dossier top secret…

 

Lundi 22 février 2010, opération free style : normalement, vu le travail préparatoire déjà effectué, on est incognito. Un train nous attend pour Auckland City, Nouvelle-Zélande où dès l’atterrissage, nous sauterons dans un camper van. Notre objectif ? Retrouver Gandalf le blond, perdu quelque part sur l’une des deux iles…

 

Lundi 15 mars 2010, opération Okay Corail : Auckland-Sydney grâce au sort de téléportation de Gandalf le blond… enfin, si on l’a trouvé. Nouveau camper van, direction Brisbane et plus haut encore le long de la côte est, le long de la Grande Barrière d’Okay Corail.

 

Samedi 10 avril 2010, opération T-bone : Sydney-New Orleans : notre objectif ? Prendre la température de Catherine. C’est un raccourci hein, on peut pas en dire plus, sans quoi on serait obligé de vous tuer les uns après les autres. Notre contact sur place ? Un agent trouble nommé Drew. Le road trip reste classé top secret lui aussi, inutile d’insister !

 

Jeudi 20 mai 2010, opération Lapocompris : New York-Montréal. Spo kin veu pô in dire plus ke ça, tabernacle, stin peu jus skin sait pô incore ski nous attin. Montréal Quebec, Quebec Montréal, lapocompris !

 

Jeudi 10 juin 2010, opération manche-dans-l’métro : Il s’agit ici d’un stage intensif  où nos enfants vont apprendre à être autonomes en société et à ramener des sous pour que leurs parents survivent. N’hésitez pas à anticiper et à faire des dons à BP 007 L’adêche Cedex.

 

Voilà, ça, c’est le plan A. Vos suggestions pour le plan B sont les bienvenues…

 


 

 



Commentaires (4) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 04:19, le 30-déc-2013,
Mots clefs :

Perth, le retour (19/02/2010)

 

 

 


  Perth le retour. Alors la dernière fois, on s’est tous chopé une grippe sino-moldave  façon barbare bubonique  qui faisait passer le H1N1 pour un coup de soleil. Du coup, je t’avoue qu’après 15 heures de vol, 3 avions, 6 heures d’attente et 4 heures de décalage horaire, y a eu une certaine fébrilité dans l’air. Au final, on s’en tire pas mal avec une petite angine chez Lilou, traitée au couteau rouillé : ablation des amygdales à la roumaine, au moins on l’entend plus.


 


Retour à Perth donc après un an d’absence, avec cette fois un rythme plus balancé, moins soutenu : petite balade de décontraction dans le CBD après avoir pris possession de notre appart’, déambulation sur le pier, canotage bon enfant sur la Swan River, soldes à « Forrest Chase », promenade dans King’s park, le combo classique quoi ! Fait beau, fait chaud, c’est l’pied… Le petit plus à souligner, c’est l’ International Perth Festival avec au menu Antony & the Johnsons, la Fura del Baus, la Compagnie Hervieu-Montalvo mais aussi (et surtout ?) Amadou & Mariam, the Hilliard Ensemble ou le West Australian Ballet. Sophie frise la transe… mais bon, faut avouer, vu les tarifs pratiqués et la programmation pendant notre séjour, on va plutôt se taper un remake de Laurel et Hardy en slam improvisé derrière l’église… Bah, on a déjà droit aux artistes qui se prostituent dans les rues piétonnes (diva magnétique, musicos exubérants, scie musicale fascinante, etc…) au milieu des passants qui passent obnubilés par le rendement qui pourrait décroître s’ils s’arrêtaient une demi seconde pour écouter, regarder, sentir. Misère, ça me fait penser aux copies de Terminales qu’il faut que je corrige pour… Nan, j’déconne ! (Spéciale dédicace : Franck D.) 

 

 

 

Du coup, on se décide à prendre un peu de hauteur en passant sur le Pier. Cette roue géante qui tourne incessamment  me rappelle confusément une allégorie dont nous parlait la prof de philo (genre la roue de la vie, le tarot, tout ça, tu vois ?). Elle portait souvent une petite jupe qui la galbait avantageusement… Bref, impossible de me rappeler du cours. Tiens, ça me rappelle quelqu’un, du coup. Manu, si tu nous entends, la bise aux STG !


 

 


Ces deux là ont dû tomber sur la case « Kiramastou » vu leurs bobines. Le petit détail qui tue ? Y a la clim dans chacune des cabines ! D’ailleurs, là, ils sont en train d’en construire des nouvelles qui intégreront en plus : un épilateur, une friteuse et un pédicure double-buzzé. Ils sont fous ces Perthiens, elles sont folles ces persiennes !

 

 

 

Vue sur le Pier, vue sur le CBD (central business district), on apprend aux enfants à jeter des crottes de nez sur les passants. Théo nous fait même un hat trick notamment avec un magnifique coup de poignet et un mocos gluant qui plane sur plus de 80 mètres avant d’atterrir dans la glace à la fraise d’une touriste nippone gloutonne ! Ni vu ni connu, j’t’embrouille la bouille !

 

   

 

Comme on n’est pas des têtes brulées non plus, on prend vite le large avec un skipper connu, en tout cas de ses parents : Captain Liloo. « Poisson pané à tribord ». Je me retourne et j’aperçois dans le sillage du ferry, une jeune nippone qui nage vigoureusement dans notre direction… Oh-oh !

 

 

Tu vois le petit point noir au loin qui s’agite dans l’eau obstinément ? Je crois qu’elle a du mal à digérer sa glace. Bref, au bout de 200 mètres, on voit plus rien. Tu crois qu’y a des requins blancs dans la Swan River, toi ? Faut croire…

 

 

 

On se dit qu’on a dû échapper aux Triades et à leurs châtiments exemplaires à base de douleurs fulgurantes et d’ecchymoses noirâtres. Du coup, on se cale dans un « Dôme » et on s’envoie quelques bières. On avoue une préférence pour la Bluetongue aujourd’hui. Qui sait de quelles bières sera fait demain ? En tout cas, c’est Théo qui nous raccompagne. Leçon du jour : comment lire une carte et ramener ses parents ivres à l’appart’…

 



Commentaires (7) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 04:25, le 29-déc-2013, Perth
Mots clefs :

Un peu de sérieux! (22/02/2010)

 

Bon, un peu de sérieux ! Les maîtresses nous ont bien fait comprendre qu’on faisait une grossière erreur sur le plan éducatif … en ne les emmenant pas avec nous. Pourtant, elles sont canons et Laurent se serait bien vu avec un harem de voyage, dans la peau du GO du clubmed à Mikonos, à la queue leu leu ! Pour des raisons techniques indépendantes de notre volonté, on n’a pas pu. Du coup, pas de queue leu leu mais du taff à gogo pour Lilou et Théo.
 
Si Lilou est allée se payer son premier jus de fruit en mission solo et en Shakespearien dans le texte (en langage MSN mais bon !), Théo tient à faire des phrases construites avec sujet-verbe-complément. Là, on a dit stop, on s’est cru au boulot alors on l’a envoyé se faire voir au MYO (make your own sous-entendu food or drink). Il a fini par écrire quelques cartes postales dans son coin en nous regardant de haut. Plus sérieusement une spéciale dédicace et un gros bisou à Marie-Christine L., Reine D., Christine O., Christel T., Eric T. (l’un va pas sans l’autre), Fabienne V., Claudette H. et même Rémi B. (imbattable sur le « où boire quoi ? »).
 
L’avantage en Australie, c’est aussi la culture du sport… entre 2 verres de vin et 3 bières. Les parents sirotent en regardant leur progéniture s’égayer dans la piscine (au 9ème étage, juste au dessus de notre flat, je te dis pas le flip quand les ossie-molosses de 300 pounds font la bombe !!) puis dans le spa, on va pas se bouder un p’tit plaisir.
 
 
 
 
Après le p’tit plaisir, on s’est senti penaud alors on a porté notre croix jusqu’à l’église la plus proche pour aller à confesse (un drôle de mot quand même…). Pis on voulait rattraper le coup avec Théo : les églises, ça le fait triper.
 
Remarque je dis église, mais c’est carrément une cathédrale en fait, celle de Saint-George en plus, t’imagines ? 2 grenouilles de bénitier à bâbord ! Jeova Sanctus Unus !
 
 
 
Tout a commencé à Romans dans la Drôme : en visite chez la famille Dingofou (salut Karine et Christophe !). En désespoir de cause, entre deux gueuletons, nous voilà à visiter la « fameuse » basilique de Romans en compagnie de Karine, prof d’histoire (oui, tu l’as dit, un calvaire, littéralement). Ce fut une révélation pour Théo qu’on a dû finalement expulser manu militari de l’église, fasciné qu’il était par vitraux et statues. Pour des parents agnostiques, t’avoueras que ça la fout mal. D’ici à ce qu’il entre dans les ordres, y a qu’un pas (ter noster…).
 
On se dit que tout n’est pas perdu quand même avec sa dévergondée de sœur qui cherche à tout prix à soulever le sobre pagne de Jésus et crie à tue-tête dans la cathédrale « Mon rêveuh bleeeeeuuuuuuuh ! »
 
On sent bien ici le scepticisme de frère Théo devant la païenne Lilou qui singe le Christ. Si je savais, je me signerais, tiens. Notons au passage les skycrapers derrière qui sont tous, enfin tous les plus hauts, tous des … oui, bien vu, des banques. On se demande bien pourquoi…
 
Ah ça, la simple évocation des banques, ça leur donne envie de tout péter ces chers petits, les voilà prêts à guerroyer, c’est tonton Pascal qui a du souci à se faire. C’est une image cocasse que ces canons antédiluviens face aux tours inaccessibles du savoir… euh, de l’argent, je veux dire.
 
Le dimanche matin, tu fais des rencontres bizarres parfois au gré des balades dans la rue. Théo a trouvé l’endroit où le géant vert a fait la fête, tellement bourré qu’il a laissé son verre à l’agonie sur un mur de 3m de haut.
 
Au programme ce dernier jour, un lever tardif et un brunch à l’australienne, un classique panaché d’un peu de sucré quand même, on se refait pas ! Le week-end, la ville est plus friponne avec la présence de punks hardcore, de skaters hardcore, de troubadours hardcore, de nippones (non, pas la même…) mangaïsées hardcore.
 
Une après-midi studieuse au Western Australian Museum avec un « event » qui donne le frisson à nos deux chérubins : Dinosaurs Alive, des stégosaures et autres tyrannosaures automatisés qui font sursauter les plus vaillants. Lilou décide ex abrupto en sortant de ne garder qu’une culotte pour aller patauger dans les points d’eau bordant le musée…
 
On se retrouve dans quelques semaines, la prochaine étape ne permettant pas une mise à jour du site. Merci pour vos messages!

 



Commentaires (6) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 04:30, le 28-déc-2013,
Mots clefs :

KIWILAND part one (01/03/2010)

 

 
 
Kiwi-land, ça y est, nous y sommes. Ca s’est passé très vite en fait. Trop vite même. Décollage de Perth à 17h50 sur une compagnie aérienne qui te donne immédiatement envie de porter plainte contre Air France, ces gros boulets. Je sais, c’est du détail tout ça, ça frise la bobo-rie, mais juste « for the record » : déjà t’as la place pour étendre tes jambes et presque t’asseoir en tailleur. Après tu as accès à ta télé perso dès le décollage, juste après les singeries d’usage en cas de crash. De mémoire, à peu près 80 films au choix, dans toutes les langues. Tu as une vingtaine de jeux à dispo (bon, ok y a pas Wow, mais commence pas à chipoter (un bisou à Eodiaz, Lindraël, Totan et Kuraka-meuh-meuh au passage)), des docs à gogo, les infos, des reportages. Ensuite, sans compter que les repas sont excellents, tu peux goûter le vin parmi une sélection de 2 blancs locaux et 2 rouges qu’on te conseillera selon ton choix de repas. Du vrai vin en bouteille à température qu’il faut, pas des memerdes de 10cl de chez Carrefour. Tout ça avec le sourire Colgate qui n’a pas l’air forcé, les zigouigouis et les cadeaux aux nenfants.
 
 
Du coup, l’atterrissage arrive avant même que t’aies commencé à penser au décalage horaire. Il est 1h15. Bah en fait non, il est 5h15 et restent les formalités de douanes (ils sont tatillons les Kiwis…) et récupérer les valises. La bonne nuit blanche quoi. Sachant que la prochaine étape c’est récupérer le van et tailler la route, fiouuuu, long (and winding) is the road ! 3m de haut, 2,20 de large et 7m de long, autant dire que tu te faufiles pas comme en trottinette. Direction, le Farnorth, au nord d’Auckland, en bord de plage, of course : Bay of Islands. On évitera les camping sites autant que possible, c’est aussi ça le Kiwi-spirit. D’ailleurs on rassure les momons, on se pose toujours dans des endroits safe. Le souci, c’est que c’est quand même souvent interdit le camping sauvage. L’avantage, c’est que les spots autorisés sont aussi les plus beaux qu’on ait dénichés. Lorsqu’on trouve un spot sans signe « interdit aux camper vans », il se trouve toujours un gars du coin pour venir entamer la discussion… et nous avouer que la politique d’interdiction des camper vans dans certains lieux va à l’encontre de la volonté des citoyens. Immanquablement, les Kiwis viennent nous voir, nous posent 1000 et 1 questions sur notre itinéraire, nous prodiguent des conseils sur où passer la nuit (sans tenir compte des panneaux, insistent-ils).
 
 
 
 
Bref, le Kiwi est convivial, le Kiwi est bienveillant, le Kiwi est open, le Kiwi est dans sa kiwititude, le kiwi est aussi sucré, le Kiwi te prévient en tambourinant à ta porte à 7 heures du mat qu’il y a une alerte au Tsunami (suite au tremblement de terre je ne sais pas où), le Kiwi est moins baraqué que l’Aussie (Laurent est content), le Kiwi pratique des prix raisonnables, le Kiwi aime les enfants, le Kiwi déteste l’opossum, le Kiwi surfe dès son plus jeune âge, le Kiwi sait faire de la bière et du vin, l’Aussie pense mais le Kiwi sait, le Kiwi invente des trucs auxquels personne n’avait jamais pensé (le Zorbing par exemple), le Kiwi se rappelle encore du Rainbow Warrior mais le Kiwi a le sens de l’humour (ouf), le Kiwi aime les noms compliqués-pliqués car le Kiwi respecte le Maori, bref, le Kiwi est ton ami !
 
 
 
 
Nous voilà donc aujourd’hui à Rotorua après avoir parcouru la partie au Nord d’Auckland, principalement la Bay of Island, les dunes d’Omapere (et maintenant ça va mieux…), et bon nombres de bays retirées du monde, notamment Matauri Bay, conseillé par un vieux Kiwi lors d’un camping sauvage : ultime !! Ce qui n’empêche pas Théo de faire ses devs…
 
 
 
 
Un petit clin d’œil à notre nouveau meilleur ami qui nous a sauvé la life en nous foutant la trouille à 7 heures du mat à nous dire que « vite, ils vous restent encore quelques minutes avant que le Tsunami ne vous emporte, fuyez, courez, volez et me vengez ». La veille, il avait essayé de nous empoisonner en nous amenant du raisin du 3ème type après avoir refusé une bière (on lui pardonne, ça fait une de plus). Au fait, pour info et pour répondre à vos centaines de mails relatifs à la bière locale, parmi toutes celles qu’on a essayé, notre préférence commune va vers la Monteith’s Summer Ale, légèrement ambrée avec un arrière goût de miel.
 
Nous sommes ici en terre Maori (plus qu’ailleurs c'est-à-dire) et on voit bien le contraste des cultures avec le kite-surf en arrière plan, et Lilou dans la posture Maori dite du « Kiwi médusé et résilié ayant toutes les difficultés du monde à pondre ». Théo et Lilou s’entraînent aussi régulièrement à mimer les sculptures locales en tirant la langue… Une dernière énigme que, j’imagine, seul mon mentor Xavier A. pourra résoudre : sur des toilettes publiques on a pu lire d’un côté « MENS » et de l’autre « WOMANS ». Talk about teaching English the right way ! Come to think of it, une spéciale dédicace à Nini et Lolo pour les gants, omg, on a évité le pire (comprenne qui peut…)


Commentaires (7) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 04:41, le 27-déc-2013,
Mots clefs :
Page précédente
Page 1 sur 11